Archives mensuelles : novembre 2014

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Horaires des trains

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 Dès  le  2  septembre 2019 :
•  Nouvel arrêt à Fors à  11h45  pour une arrivée  à  Niort 11h54, du lundi  au vendredi ainsi que le dimanche.
•  Départ de Niort à 12h06 avec un nouvel arrêt à Fors à 12h16, tous les jours de la semaine.
 

Horaires consultables sur le site :  http://www.ter.sncf.com/poitou-charentes/

 

Sens FORS vers NIORT
MATINTER  07h07 07h16Circule les Lundis,Mardis,Mercredis,Jeudis,Vendredis (hors fériés)
  

 08h19

 11h45

 08h28

 11h54    

 
     
Sens NIORT vers FORS
SOIRTER 12h0612h16
 Circule tous les jours
CAR12h4513h07 Circule uniquement le mercredi
TER17h3817h48 Circule le vendredi et le dimanche
TER17h5118h00 Circule du lundi au jeudi et le samedi
TER18h4018h50 Circule uniquement le vendredi
TER 18h5319h02 Circule du lundi au jeudi
 
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Allô, Service Public, Le 3939

 

MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE

ET DE LA REFORME DE L’ETAT

Chère Madame, cher Monsieur,

Le Gouvernement met en place un numéro de téléphone unique, le 3939, permettant à tout usager d’obtenir en moins de trois minutes une réponse ou une orientation à une demande de renseignement administratif.

 

Le succès de l’expérience du 3939, baptisé ” Allô, service public “, en Rhône-Alpes et en Aquitaine, ainsi que la mobilisation de l’ensemble des services de l’Etat pour mettre à jour les bases de données servant de référence au 3939 ont permis une généralisation à l’ensemble du territoire dès le 3 octobre 2004.

Un numéro unique à 4 chiffres, facilement mémorisable : le 3939, est accessible du lundi au vendredi, de 8h à 19h et le samedi de 9h à 14h, au tarif de 0.15 € la minute à partit d’un poste fixe.

Le fonctionnement de ce service repose sur :

- un numéro simple ;

- un décroché en moins de 3 sonneries et une réponse en moins de 3 minutes pour orienter l’usager et répondre à des demandes élémentaires concernant tout renseignement administratif.

Les renseignements donnés concernent les domaines d’intervention du service public et permettent aux usagers comme aux fonctionnaires de l’Etat ou des collectivités locales de gagner du temps.

Pour tout renseignement complémentaires : 

 https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33683

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Liens

 
 Sur cette page, vous trouverez quelques liens utiles à vos diverses recherches.

                                
Logo-Communauté-dAgglomération-de-Niort                                    Communauté d’Agglomération du Niortais
 
                               Conseil Général des Deux – Sèvres 
 
                                   Préfecture des Deux – Sèvres
 
 
                               Chambre de Commerce et d’Industrie des Deux-Sèvres       
 
 
                      Conseil régional du Poitou – Charentes 
 
 
                     Caisse d’allocations familiales
 
 
 
           Assédic et Unédic en ligne
 
 
 
                                     Agence Nationale Pour l’Emploi
 
 
 
 
                                    Archives départementales des Deux-sèvres

 
 
 

4214_logo penkun                  Commune de PENKUN (Allemagne) 

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Le nom des salles associatives.

 
 
 

Depuis l’ouverture en début d’année 2005 des nouvelles salles associatives, ( situées près de l’école Maternelle) , le conseil municipal afin d’en assurer une gestion plus aisée au niveau des associations à décidé de donner à chacune de ces trois salles un nom spécifique.

Le choix c’est fait à partir des noms des toutes premières associations de la commune.

La Forsine est la plus grande salle en entrant à gauche.


La Fraternelle est la première salle en entrant à droite.


L’espérance est la seconde salle à droite derrière la Forsine.

Un plan descriptif de ces salles est joint à ce message. 

Assistante-maternelle

Assistantes maternelles

 
Vous pouvez allez sur le site du Conseil Général :

 
 
 
Pour toute information concernant la petite enfance dont l’obtention de la liste des assistantes maternelles de Fors, merci de vous adresser à :
SYNDICAT DE COMMUNES PLAINE DE COURANCE
Madame Séverine GAILLARD
Relais Assistantes Maternelles (RAM)
13 allée du Champ-de-Foire
79230 Prahecq
Relaispetitenfance.scpc@orange.fr
Tél : 05-49-26-11-62
Permanences téléphoniques : Lundi – Mardi – Vendredi de 13h à 15h
Madame Gaillard peut vous recevoir en rendez-vous individuel (préalablement fixé) :
Lundi & Vendredi de 15h à 17h et le Mercredi de 9h à 12h.
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Urgences – Services Médicaux

 

 Docteur COLLET Agnès tel : 05.49.32.65.71
Rue de la Mairie

Pharmacie Melle BOULANGER Françoise tel : 05.49.32.67.11
46, rue de l’Infirmerie
Ouverture du lundi au vendredi, de 9h à 12h30 et de 14h à 19h30
Le samedi, de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

 
Masseur-Kinésithérapeute Mme BAZIREAU Valérie tel : 05.49.32.62.64
6, route de Chizé
 INFIRMIER :
Soins à domicile et au cabinet (sur rendez-vous).
Magali Coulon, 41 rue de la mairie  79230 FORS
 Tel : 06.77.82.88.01
 
 
 
POMPIERS 18 ou 112
SAMU 15

Hôpital de Niort 05.49.32.79.79

Gendarmerie de Prahecq 17

 
 
 
 
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Transmettre l’art de la Vannerie.

  
La vannerie est un art ancestral qui est né avec l’homme. Elle a été utilisée par la plupart des peuples à la construction des demeures, à l’habillement, à la protection du corps (cuirasse, chapeau…), à la décoration, pour la pêche et la chasse, mais aussi pour le transport et la conservation de la nourriture . Les végétaux étant périssables, seules des représentations sur des fresques antiques, des peintures, des reliefs témoignent de cet art souvent domestique et rural.
Mais l’homme au fil des générations a su transmettre ce savoir du maniement et de la mise en forme de l’osier et maintenant du rotin.
Parfois installé sur sa sellette, mais aussi souvent calé entre ses jambes, sécateur ou poinçon à la main, les anciens qui se souviennent invitent les passionnés et les néophytes à cette transmission du savoir.
Pour cela, le club de l’Age d’Or met en place chaque semaine, à partir du vendredi 2 novembre un atelier Vannerie à partir de 13H45 à la salle du club.
Cet atelier d’initiation ou de perfectionnement s’adresse à toutes les personnes intéressées à cet art traditionnel.
Renseignements complémentaires :
Charles MOREAU au 05 49 32 65 52
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DE FORS A VERDUN.

Lors du dernier hommage aux combattants de la grande guerre, le 11 novembre dernier, notre correspondant local Guy BRANGIER, avait publié dans la Nouvelle République, un témoignant papier sur ce que furent les combats de cette guerre la plus meurtrière.
En y citant les noms des combattants Forsitains décédés ainsi que le poignant témoignage de Pierre LUTINIER, pour l’histoire, pour la mémoire collective, il nous a aimablement donné l’autorisation de publier son texte sur le site communal.
                                          Merci !
 
De Fors à Verdun
 
La bataille de Verdun, voici 90 ans, fut la plus meurtrière de la première guerre mondiale. Un grand nombre de soldats eut à combattre à Verdun, que ce soit aux forts de Vaux ou de Douaumont, ou des autres sites de combats proches de cette ville de la Meuse, car les régiments s’y sont relayés de février à décembre 1916. Quatre jeunes Forsitains figurant sur le monument aux morts ont ainsi trouvé la mort à Verdun: Marcelin Pommier le 7 mai 1916 à 21 ans, Ernest Chauvet le 28 avril 1916 à 24 ans, Maurice Boirou le 22 mai 1916 à 24 ans, et Jules Deschamps le 17 mars 1916 à 24 ans aussi.
Le cimetière de Fors accueille aussi la tombe de Pierre Lutinier, décédé voici quelques années à Fors. Né en 1899, et devenu instituteur, il avait voulu s’engager pour partir à la guerre, mais il avait dû attendre le printemps 1918 pour être mobilisé. Après un temps de préparation, l’arrivée des Américains avait retardé ce qu’il attendait avec impatience: son premier coup de feu. Mais l’offensive à laquelle il devait participer n’est intervevue qu’en novembre, et la signature de l’armistice l’en a privé. Il a néanmoins été envoyé à Verdun avec son régiment.
Il a raconté plus tard dans un cahier son arrivée à Verdun.
” Dés la fin novembre 18, nous fûmes affectés au 40ème d’artillerie à Verdun…Nous fûmes employés au nettoyage du champ de bataille:Fleury, Douaumont, Vaux. On trouvait encore des cadavres d’Allemands. Il fallait bien regarder où on mettait les pieds. Ce n’était à perte de vue que des trous d’obus, plus trace de villages, le désert, la désolation. Plus un arbre, plus un mur, des tas de pierres! C’est en récupérant des munitions que nous avons eu chaud un jour: une caisse a explosé. Nous nous sommes jetés à terre instinctivement, et on a eu peur!
Verdun était complètement déserte… Notre caserne n’avait plus de toit… Un immense cimetière s’étendait dans le faubourg, d’immenses cratères désolaient le quartier lui aussi inhabité. C’est là, sur ce plateau, que j’ai compris ce que c’était que la guerre, et devant cette tristesse, tous ces immenses cimetières, devant cette misère, je suis devenu pacifiste. “
Instituteur, Pierre Lutinier ajoutera même des couplets pacifistes à la Marseillaise. Et il restera pacifiste jusqu’à son décès, à 102 ans.
 
G.Brangier
 
 
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LES ARMES DE NOTRE COMMUNE

Le blason de FORS.

 

LES ARMES DE NOTRE COMMUNE .

Le blason de la commune de FORS, est celui d’une vieille famille, les Maboul, dont les représentants furent seigneurs, puis marquis de FORS du XVIIè au XVIIIè siècle.

Les spécialistes décrivent ainsi nos armes : « D’azur au chevron d’or accompagné en chef de deux besants de même et en pointe d’un besant soutenu d’un croissant le tout de même »
Ce vocabulaire spécifique et précis appartient à l’héraldique ou science des blasons. Cette science très complexe est apparue au XIIè siècle dans le monde des chevaliers qui éprouvèrent le besoin d’avoir un signe de reconnaissance pendant les batailles.

La traduction de notre blason peut se résumer de la sorte.
1/ Le fond :
Azur, couleur qui peut être représentée par une hachure horizontale.
2/ L’habillage :
La pièce principale ; un chevron d’or (un pointillage représentant cette couleur)
Dans la partie supérieure (le chef) : deux besants d’or (ce sont les pièces d’or rondes)
Dans la partie inférieure (la pointe) : un besant placé au-dessus d’un croissant, le tout de même couleur or que le chevron et les deux besants.

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L’HISTOIRE DE L’ENSEIGNEMENT DANS NOTRE COMMUNE

Après le pain, l’instruction est le premier besoin du peuple (Danton)

 

L’enseignement obligatoire et gratuit pour tous les citoyens est un des premiers projets de la Révolution française. Pourtant il faut attendre 1818 pour trouver le premier document attestant de l’existence d’une école à Fors. Certes, en 1900 les plus anciens se souviennent encore qu’entre 1790 et 1818, GEOFFROY, concierge-régisseur du château et surnommé le “Boiteux Grenotton”, MARTIN, curé défroqué ayant épousé la supérieure d’une communauté religieuse, et les deux frères PREVOST enseignaient à Fors ; mais c’est un sacré bonhomme qui marque le véritable début de l’histoire de l’enseignement dans notre commune.

 

Si ce sont les premiers instituteurs – issus de l’Ecole normale et défendant les vertus de l’école communale – que l’on appellera les HUSSARDS de la République, on peut tout aussi bien utiliser ce qualificatif pour ce premier instituteur communal :

 

En effet, en 1835, Jean DANIZEAU, enseignant à titre privé et titulaire du brevet de 3ème degré, en apprenant que le Conseil municipal, suite à la loi Guizot du 28 juin 1833, avait décidé de nommer un instituteur communal, enfourcha sa jument avec laquelle il partageait son toit et muni d’une recommandation du curé d’Aiffres partit au galop à la Préfecture pour obtenir ce poste ; il revint quelques heures plus tard, sa nomination en poche au grand dam du maire de Fors qui avait un autre candidat en vue. On imagine aisément notre prétendant au poste d’instituteur, fonçant à bride abattue par les chemins pour être le premier arrivé.

 

Quant aux raisons qui le poussèrent à postuler, il est évident qu’il ne supportait pas la concurrence de cette école communale qui se crééait, lui qui enseignait depuis 1818. C’est son gagne pain qui était en jeu.

 

Une indemnité de 200 francs lui est allouée complétant la rétribution scolaire versée par les familles ( 1,50 franc par élève) ; son traitement passera à 600 francs en 1854 ; ce qui le changera de l’époque où les familles le payaient comme ils pouvaient à savoir avec des oeufs, du blé, des pommes de terre et autres produits de la ferme. A partir de 1850 Danizeau fait aussi office de receveur buraliste et accessoirement de sonneur de cloches, de sacristain et de chantre de la paroisse même si ses qualités vocales étaient plus que déplorables à tel point que son fils le remplacera à ce poste.

Ainsi Jean DANIZEAU devint instituteur communal à 41 ans ce qui était déjà un âge avancé pour l’époque. Originaire de Paizay-le-Chapt, il était né le 4 pluviose an III (23 janvier 1795), fils naturel d’une servante et du régisseur du domaine du seigneur de Paizay, Coutant. Il s’installa le 17 octobre 1818 à Fors où il ouvrit son école privée. Nous n’avons pas d’éléments sur ses qualités professionnelles avant la création du corps des inspecteurs primaires. Le premier rapport date de 1857 (Jean Danizeau enseigne donc depuis 39 ans) : les procédés d’enseignement de Danizeau étaient jugés mauvais et les progrès des élèves ainsi que la discipline étaient au même niveau ; si l’inspecteur jugeait que la moralité et la conduite du maître étaient bonnes, sa capacité à enseigner était qualifiée de nulle. Cependant, bien que “le sieur Danizeau [soit] sans instruction, sans capacité, sans aptitude,[…] il est extrêmement zélé, se conduit très bien et est très aimé dans sa commune.”

 

Mais comment enseigner à des élèves qui, dès le retour des beaux jours, retournaient aider leurs parents aux travaux des champs : en 1857 sur 81 garçons et 19 filles inscrits en hiver, seuls restaient en été 16 garçons et 9 filles.

 

En 1859 l’inspecteur a changé mais l’appréciation est restée la même : les procédés étaient toujours médiocres, sa capacité et son aptitude jugées faibles même si Jean Danizeau “fait tout ce qu’il peut”. Il paraît assez zélé mais manquait de méthode ; ses relations avec le maire étaient bonnes, mais celles avec le curé semblaient tendues ; “affaire de femme” écrit l’inspecteur entre parenthèses !.

 

L’effectif a nettement baissé : 60 garçons et 8 filles, toujours aussi irréguliers dans leur assiduité.

 

Alors qu’il bénéficiait de l’estime des parents, il était en perpétuel conflit avec le curé qui sollicitera de l’inspecteur primaire la nomination d’un autre instituteur communal.

 

Cette même année, Jean Danizeau reçut de l’inspecteur d’académie sa mutation pour Paizay-le-Chapt qu’il refusa en faisant valoir le fait que sa belle fille venait de décéder et qu’

il avait dorénavant la charge de ses trois petits-enfants en bas âge. Rien y fît, pas même l’appui du maire de Fors ; il dût donc démissionner laissant le poste à son successeur, Eugène Legris.

 

Jean Danizeau, sans emploi, ouvrit aussitôt une école privée qui concurrença sévèrement l’école communale ; ainsi l’effectif de l’école communale passe de 68 élèves en 1859 à 37 en 1862 pour remonter à 65 en 1864, Danizeau étant décédé entre temps. On peut noter que quelques années plus tard, Legris fera de même : refusant une mutation à Saint-Marsault, il ouvrira à son tour une école privée.

 

Jusqu’en 1855, la classe se faisait dans l’ancienne cure, louée au sieur Parsonneau pour 45 francs par an, et il n’y avait ni cour ni cabinet d’aisance. Les enfants jouaient dans le chemin et se soulageaient sur le tas de fumier le plus proche. Si la salle de classe était jugée convenable par l’inspecteur primaire, il n’en était pas de même pour son habitation ; ainsi Danizeau partageait-il sa pièce d’habitation avec son cheval.

En 1855, la commune achète une maison qui comprendra la salle de classe, le logement de l’instituteur et la mairie. Les locaux sont vastes, bien éclairés, bien aérés. Derrière, un terrain sert de cour de récréation.

 

La classe commençait lorsque quelques élèves étaient arrivés ; quand Danizeau avait fait lire et compter tous les élèves, la classe était terminée ce qui pouvait prendre beaucoup de temps et il arriva qu’elle se finisse à la lueur des chandelles.

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Danizeau était réputé pour les coups de gaule qu’il distribuait à ses élèves ; De temps en temps il faisait mettre à genoux sur le pas de la porte donnant sur la rue les mauvais élèves qui devenaient la risée des passants.

 

En 1862, soit quelques mois avant sa mort, Jean Danizeau, sollicite de l’inspecteur d’académie sa mise en retraite après plus d’un demi-siècle d’enseignement à Fors. Il y décède le 30 octobre 1862 à 67 ans.

 

Cet instituteur aura donc marqué de son empreinte, 54 ans d’enseignement à Fors ; il sera suivi par 6 autres maîtres, E. Legris, Bertrand, L. Métayer, Mercier, F. Paris et A. Mornet ainsi que des institutrices Mlle Chasseriau, Mme Guillaume, Mme Métayer, Mlle Poirier, Mlle Lécullier, Mme Paris, Mlle Marsault, Mme Lezay, Mme Pouget, Mlle de St-Etienne, Mme Papot totalisant à eux tous 46 ans soit une moyenne de 9 ans par instituteur et de 5 ans par institutrice. Tous auront des appréciations aussi flatteuses par les différents inspecteurs que celles attribuées à Danizeau. Fors était-elle destinée à n’accueillir que des enseignants de petit niveau ou les différents inspecteurs étaient-ils trop exigeants ?

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©Philippe Bontemps – 2004

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Le P’tit club labellisé

 
 
 
 
Le CADEF (Comité départementale Enfance Famille) publie régulièrement sur le site de la préfecture des Deux-Sèvres des informations sur la famille et la parentalité. (http://www.deux-sevres.pref.gouv.fr/fichiers/cadef/infoparentalite.htm)
 
Dans son numéro 4 de cet été 2007, sur sa page d’info Parentalité, outre les divers informations, vous pouvez y découvrir,  qu’une de nos associations forsitaines, « Le P’tit Club » est cité comme projet  REAAP labellisé 2007.
 
Les REAAP sont des Réseaux d’Ecoute, d’Appui et d’Accompagnements des Parents.
Il nous a semblé intéressant d’interviewer les fondatrices de cette association,  Susanne SCHMITT et Valérie RIVET, sur les apports d’une telle labellisation.
 
Communedefors.fr :
Votre association regroupe des enfants de 0 à 3 ans, accompagnés par leurs parents ou grands-parents et propose des ateliers d’éveil pour les enfants en les préparant à l’école maternelle. Comment s’est fait cette démarche auprès du CADEF ? Et quels apports pour votre association ?
 
Suzanne SCHMITT :
La médiatrice familiale du CADEF m’a contactée dès le premier mois de la création de notre association. Depuis, elle a suivi de près nos activités et elle a su nous encourager et nous aider dans nos démarches. Le CADEF soutient les initiatives de parents dans le domaine de l’enfance et de la famille. Ce label est très valorisant pour une association de parents bénévoles. Le CADEF a présenté nos activités à d’autres organismes et nous a mis en relation avec des professionnels de la petite enfance. Il ne faut pas non plus négliger le soutien financier qu’ils ont pu nous apporter, ce qui nous a permit d’acheter du matériel pédagogique et de motricité. Pour la prochaine parution de notre brochure informative, à partir de notre maquette, ils ont finalisé la réalisation et apporté une aide à l’impression et à la diffusion.
 
Communedefors.fr :
Votre association a maintenant un an d’existence. Pour les parents qui ne la connaissent pas, pouvez-vous nous en dresser les grandes lignes ?
 
Suzanne SCHMITT :
Une des raisons principales de la création a été de proposer un espace adapté aux enfants qui leurs permet de s’ouvrir aux autres. Ceci est particulièrement important pour les enfants qui sont gardés par un membre de leur famille. Notre but est aussi de favoriser les échanges entre les parents sur des préoccupations éducatives. Créer des liens et favoriser l’entraide. Prendre du temps pour soi et pour son enfant. Affirmer son rôle de parent afin de garantir un cadre sécurisant et des repères. Intégrer les grands-parents dans l’éducation. Sortir notre enfant du cocon familial pour le préparer à la découverte de ce monde social qu’il lui faudra accepter dès son entrée à la maternelle.
 
Communedefors.fr :
L’an passé, vous aviez mis en place une activité de préapprentissage de la vie scolaire. Pourriez-vous nous expliquer en quoi consiste cette  « passerelle » comme vous l’aviez nommée ? Sera-t-elle reconduite ?
 
 
Suzanne SCHMITT :
La passerelle est un projet commun avec la directrice de l’école maternelle de Fors. Ceci s’adresse aux enfants de 2 – 3 ans qui seront scolarisés dans l’année. Depuis le mois de janvier, chaque mercredi pendant un temps limité, ils ont participé aux activités scolaires dans la classe de petite section. Cette connaissance du milieu, des enseignants et du personnel mêlé à cette première approche des règles de vie de groupe fut une expérience formidable que nous souhaitons vivement recommencer début 2008. Ma fille a participé à cette passerelle, et elle appréhende beaucoup moins sa première rentrée scolaire. Là encore, le CADEF soutient notre initiative, et notre projet « passerelle » est entré dans leurs orientations.
 
Communedefors.fr :
Devant un tel succès, lors de la dernière assemblée générale, vous laissez la Présidence à Valérie RIVET. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?
 
Suzanne SCHMITT :
Cette première année du P’tit Club fut une expérience très riche pour moi. Ma fille quitte l’association pour entrer à l’école maternelle le mois prochain et j’arrive au terme de mon congé parental. De ce fait, je passe le relais à Valérie, qui d’ailleurs était trésorière de l’association l’an passée et a œuvré avec moi à la création. C’est Laëtitia HORTEBISE qui devient vice-présidente, Stéphanie GAUDIN,

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SEP INFOS

 
SEP INFOS
 
 
Le bulletin d’information de la S.E.P.
 
 
Ce bulletin a  vocation à vous présenter la vitalité et le dynamisme de la SEP à travers ses projets qui se traduisent entre autre par une progression importante du nombre des adhérents.
 
SEP INFOS vous amènera à la rencontre des animateurs des bénévoles ou des salariés qui s’activent pour faire vivre les sections ; vous serez informés du fonctionnement et de la gestion de l’association, mais également de ses engagements (au niveau social ou environnemental par exemple).
 

Vous trouverez ci-dessous les différentes publications à télécharger.
 
 
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N° 1 Janvier 2006 SEP infos
N° 2 Mars 2006 SEP infos
N° 3 Juin 2006 SEP infos
N° 4 Décembre 2006 SEP infos
N° 5 Mars 2007 SEP infos
N° 6 Novembre 2007 SEP infos
N° 7 Mars 2008 SEP info
Mars 2009 SEP Infos